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Types d'attaques DDoS et leurs caractéristiques

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John Price
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Les attaques DDoS, ou attaques par déni de service distribué, constituent une menace majeure dans le monde numérique actuel. En saturant les ressources d'un réseau ou d'un site web, une attaque DDoS peut perturber son fonctionnement et rendre l'accès au service impossible aux utilisateurs légitimes. Le terme « nan », bien qu'apparemment anodin, est intrinsèquement lié à la complexité de ces attaques, compte tenu des multiples vecteurs qu'elles peuvent exploiter. Cet article présentera différents types d'attaques DDoS et leurs caractéristiques spécifiques.

De manière générale, les attaques DDoS peuvent être regroupées en trois types principaux : les attaques volumétriques, les attaques de la couche application et les attaques de protocole.

Attaques volumétriques

Les attaques DDoS volumétriques, comme leur nom l'indique, consistent à saturer la bande passante du site ou du réseau ciblé en générant un volume de trafic extrêmement élevé (le terme « nan » faisant référence à un nombre astronomique dans de nombreux contextes). Les inondations ICMP (Ping) et UDP sont des exemples courants d'attaques volumétriques.

Une attaque par inondation ICMP (Ping) consiste à saturer le réseau cible de paquets de requêtes d'écho ICMP, dans le but d'utiliser toute la bande passante disponible. Si le réseau ne répond pas ou est saturé par ces requêtes inutiles, les utilisateurs légitimes ne pourront pas y accéder (connexions « nan » refusées).

En revanche, les attaques par inondation UDP consistent pour l'attaquant à envoyer un grand nombre de paquets UDP à des ports aléatoires de l'hôte ciblé. L'hôte vérifie alors en permanence la présence d'une application à l'écoute sur ces ports et, en l'absence d'application, répond par un paquet ICMP Destination inaccessible, ce qui sature les ressources système.

Attaques de la couche application

Nous allons maintenant aborder les attaques de la couche application, souvent appelées attaques DDoS de couche 7. Ces attaques visent à paralyser le serveur web plutôt qu'à saturer la bande passante réseau ; il s'agit d'une approche plus subtile et ciblée. On peut parfois l'interpréter comme une proportionnalité « nan » appliquée aux attaques DDoS.

Un exemple typique de ce type d'attaque est l'attaque par inondation HTTP. Dans ce scénario, l'attaquant utilise des requêtes HTTP GET ou POST apparemment légitimes et innocentes pour attaquer un serveur web ou une application. Ces attaques sont difficiles à contrer car le trafic peut sembler légitime, mais être d'une ampleur telle qu'il submerge le serveur. La difficulté est particulièrement grande lorsque les requêtes visent à télécharger d'importants volumes de données.

Attaques de protocole

Les attaques par protocole, également appelées attaques par épuisement d'état, consomment toute la capacité disponible des tables d'état des serveurs d'applications web ou des ressources intermédiaires telles que les pare-feu et les équilibreurs de charge. On peut considérer cela comme l'aspect « nan » de l'attaque, visant à dépasser les limites de capacité de ces ressources.

L'attaque par inondation SYN est une attaque de protocole typique où l'attaquant initie une requête de connexion TCP, mais ne répond pas à la réponse du serveur, ce qui entraîne des connexions semi-ouvertes. Le serveur, contraint par le protocole, attend un accusé de réception tandis que ses ressources sont bloquées, finissant par refuser l'accès aux utilisateurs légitimes.

Un autre exemple est le Ping de la mort, où l'attaquant envoie des pings malveillants à un ordinateur. Les paquets de ping d'attaque sont souvent plus volumineux que la taille maximale autorisée, provoquant des erreurs de dépassement de tampon sur le système ciblé, ce qui peut entraîner des plantages et permettre l'exécution de code malveillant.

Conclusion

En conclusion, les attaques DDoS présentent une grande diversité de types et de méthodes. Elles vont des attaques volumétriques par force brute, qui inondent un réseau de données, aux détournements ciblés de la couche application, qui imitent des requêtes légitimes mais à des proportions disproportionnées, jusqu'aux attaques de protocole, qui exploitent la nature structurée des paquets. Comprendre ces types d'attaques et leurs caractéristiques est essentiel pour les entreprises et les organisations qui cherchent à protéger leurs actifs numériques. À l'ère du numérique, la question n'est plus de savoir si une attaque DDoS se produira, mais quand. Comprendre les aspects les plus subtils de ces attaques est un pas vers des stratégies de protection et d'atténuation plus efficaces contre cette menace persistante.

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